Zik Zac 2005

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... La fragilité révélée aux yeux de tous par le Zik Zac en 2005 est générale - de plus en plus de festivals populaires et de lieux vivants disparaissent partout faute de soutien. Le Pays d’Aix n’y échappe pas comme le démontrent, malheureusement, la finale croupion du Class’Rock 2005, la perspective de fermeture de l’espace Nadine Claveirolles de l’EMA-MJC Prévert ou l’asphyxie des Acousmies de Venelles.

Dans ce paysage, La Fonderie manifeste par Résisten’Zac sa solidarité active et agite le débat autour de la place des actions et politiques culturelles en direction de tous les publics, des musiques jeunes et des pratiques amateurs.



Retours en images sur une édition exceptionnelle.
Souvenirs et grands plaisirs...


-  8 films sur Résisten’Zac
1 reportage général comportant rencontres avec des personnes du public et des artistes. 7 films sur chacun des artistes accueillis.

  • Produit par La Fonderie, réalisé par La Fonderie & Anonymal - Pour voir lz vidéo en plein écran : cliquez sur "zoom" / appuyez sur "échap - esc" pour revenir sur le jukebox. En cas de ralentissement rdv directement sur la page Résisten’Zac chez DailyMotion

L’édition 2005, quoique fortement amputée par rapport aux prévisions restera fidèle à proposer des moments privilégiés de partage festif et de découvertes colorées avec de grandes vedettes comme des talents montants.

ZIK ZAC 2005 - EDITION N# 8

Le programme

Aix-en-Provence - JUILLET 2005

Théâtre de Verdure - Parc paysager du Jas de Bouffan

-  17/07 > Jawa (Bénin) + AMADOU & MARIAM (Mali)
-  21/07 > Hoss (Aix) + RACHID TAHA (France)
-  24/07 > Seyni et Yeliba (Guinée) + GROUNDATION (Californie)
-  25/07 > Anaïs (France) + Mangu (Miami) + MOUSS & HAKIM (France).

Cliquez sur chaque artiste pour accéder à sa bio


Zik Zac 2005 - Des Musiques pour un monde de rencontres...

proposé et organisé par La Fonderie-Aix

Partenaires principaux : Communauté du Pays d'Aix - Ville d'Aix en Provence.

Avec la participation de :
-  Radio ZinzineAnonymal vidéos


Les concerts - édition 2005


-   JAWA -Wangho (Bénin) - 17 juillet 2005

dans le cadre de Bénin-en-Provence.

Les musiciens de JAWA nous invitent à un voyage musical entre tradition et modernité. Ils chantent en Fon, en Adja, en Mina et en Gon et abordent le quotidien, l’amour, la galère Aux rythmes des tambours (paluhé, agomey, gangan...).

JAWA crée un langage musical nouveau et participe à l’invention de la musique africaine de demain. Une musique ancrée dans la richesse instrumentale traditionnelle et culturelle d’un pays en pleine mutation : le Bénin.
Un son atypique et captivant, loin des poncifs world’bizness.

  • « Un petit ”je ne sais quoi”, inspiré par le mélange délicat et sulfureux de deux pôles musicaux distants mais dont les vibrations offrent un enchevêtrement de notes et de rythmes pour le moins efficace. Un savoureux métissage donnant ainsi naissance à une exubérance et une couleur d’un nouveau genre musical africain. Pour autant ce groupe [...] exprime en un seul tour de piste toute la joie et la richesse d’un pays en pleine mutation. Une identité propre où se mêlent avec force et originalité l’humour, la poésie et un certain art de jouer ».
    B. Ribeiro - La Marseillaise
  • « De Cotonou à Marseille... Le groupe fusionne hardiment, avec guitare, basse et claviers, les musiques traditionnelles d’Afrique de l’Ouest pour proposer un nouveau langage poétique et rythmé, à la grammaire placée sous la triple influence des musiques congolaises, ivoiriennes ou occidentales. Jawa vient donc faire souffler, aux rythmes des tambours et des guitares, le vent nouveau de la musique africaine de demain [...] soit, dans une progression rythmique enflant peu à peu, une chaleur peu commune et un sens inné de la fête, doublé d’un fervent message de paix et d’amour ». D. Keller - La Marseillaise

Toutes les infos : Jawa/wangho


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-   AMADOU & MARIAM (Mali) - 17 juillet 2005

L’évènement du Zik Zac 2005

Ils sont tous les deux nés dans les années 50. Adolescents au moment des seventies rutilantes, ils sont bercés, outre les musiques maliennes, par les grands noms de la pop music. Mariam connaît tous les standards "yéyé", quant à Amadou il évolue aux sons d’Hendrix, Led Zep ou encore Clapton. Une réelle fascination pour la guitare qui ne le quittera jamais. Ces influences psychédéliques, on les retrouve dans leur musique, sur leur site Internet et, dans ce sourire éclatant qui ne les quitte jamais.

Ils ne sont ni l’un ni l’autre atteint d’une cécité de naissance. C’est une maladie qui les amènera donc à se rencontrer à l’Institut des jeunes aveugles du Mali.
Mariam qui en fait partie depuis plus longtemps qu’Amadou donne déjà des cours de danse et de chant aux élèves. Dès qu’il arrive à l’Institut où l’accent est mis sur la musique, Amadou prend la direction de la troupe de musique. C’est le coup de foudre. Dès lors ils commencent à chanter ensemble. La route sera longue mais pas toujours semée d’embûches. Ils enregistrent de nombreuses cassettes qui tournent beaucoup en Afrique de l’Ouest mais la pénétration en France est fastidieuse.

C’est en 1997, alors que sort leur album “Sou ni tilé”, qu’ils se produisent dans la foulée aux Transmusicales de Rennes... et à La Fonderie. Un succès bien mérité leur ouvre les bras et leur charisme traverse alors l’Atlantique.
En 2003, ils enregistrent un nouvel album, “Wati” et repartent pour une tournée européenne. 2004 : c’est un nouveau coup de foudre avec Manu Chao. Ils commencent à travailler ensemble, partent pour le Mali et finissent d’enregistrer l’album “Un dimanche à Bamako“. Six ans après leur passage dans le cabaret de la Fonderie-Aix, c’est un véritable plaisir que de les retrouver sur la grande scène du Zik Zac Estival.

Toutes les infos sur : le site Amadou & Mariam


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-   HOSS - 21 juillet 2005

HOSS est un activiste du Hip Hop, depuis une bonne dizaine d’années sur Aix...

La dernière production de Hoss : Ego, le titre de son premier album. Deux années de travail avec NBM (ex concepteur musical de Warning !) et Naim (Le Warning !). C’est un projet qui mûrit depuis donc deux ans et « je suis vraiment content de venir le présenter dans ma ville, au festival le plus populaire à Aix, et je suis gonflé à bloc pour venir présenter un peu tout ça. »
Mais, ce n’est pas la première fois que Hoss se produit sur une "grande scène". En effet à travers Le Warning ! ils ont à leur actif bon nombre de premières parties : La Rumeur (2005), Sniper, Arsenik (2003), Ipm, Finaliste Class Rock (édition 1999), Psy 4 de la rime (1998)... et même si c’est avec beaucoup d’émotion qu’ils vont tous bruler les planches en première partie de Rachid Taha, Hoss ne se démonte pas pour autant ! : « il faut avoir du cran et pas avoir peur d’y aller, parce que franchement je ressens aucun complexe et bien au contraire j’y vais vraiment pour marquer cette date de mon empreinte... ».
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-   RACHID TAHA - 21 juillet 2005

L’Aladdin du groove rock hexagonal » : magicien des rencontres musicales.

Au début des années 1980 sévit sur la France un vent nouveau : l’effet des radios libres bouleverse très rapidement le paysage sonore. Comme leur nom l’indique, elles sont libres de passer la musique qu’elles veulent. Les lois du marché dans ce domaine et de fait les histoires de quota ne viendront que plus tard...
Cependant, Carte de séjour, le premier groupe de Rachid Taha a bien du mal à faire sa place dans ce nouvel environnement. Le milieu des années 80 c’est aussi la montée des idées d’extrême droite et Rachid troque rapidement sa "babouche" contre une santiag.
Même s’il chante dans sa langue d’origine les riffs des guitares sonnent largement plus rock n’ roll que le grand riff africain ! C’est l’effet “Douce France” qui aura un effet percutant ! Jack Lang, alors ministre de la Culture, distribue le single à toute l’Assemblée Nationale. Malgré cette percée dans les charts, le groupe se dissout en 1989.
S’en suit le début de la carrière "solo" de Taha. Les années 90 ne font qu’enfoncer le clou de l’intolérance et de la déliquescence sociale et c’est tout naturellement que s’impose le titre “Voilà, voilà ça recommence”, sans doute la chanson la plus engagée à ce jour non seulement au niveau du contenu mais aussi dans sa manière de mêler les rythmes et les sons : arabo, techno, funk... Cette ouverture musicale lui donne un second souffle et donne une impression de paisible amusement dans les arrangements sonores. Ces "expérimentations" ne subliment en rien la nature de ses origines maghrébines et en 1998 une superbe tournée “Un, deux, trois soleil”, prend corps aux côtés de Khaled et Faudel. Un fabuleux clin d’œil aux Cultures de la Méditerranée.
Dès lors, plus inspiré que jamais il part encore plus loin dans les arrangements musicaux et se laisse envoûter par les démons de la transe en introduisant des rythmes indiens et rock n’ roll aux côtés des youyous ancestraux. Septembre 2004 c’est la sortie de son dernier album “Tekitoi ?”, un véritable OVNI en forme de ping-pong militant sur la nécessité de se parler pour se comprendre.

Toutes les infos sur : le site de Rachid Taha


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-   SEYNI ET YELIBA - 24 juillet 2005

Alseyni Kouyaté, dit SEYNI, griot Guinéen transporte l’essence même de l’Afrique au travers de l’âme jamaïcaine. Cette fragrance exhale une complicité sublime, du chant, du Balafon, aux skanks jamaïcains, des phrases de cuivres aux rythmes traditionnels, c’est le Reggae Yankadi.

Alors qu’il dominait une grande partie de l’empire médiéval mandingue, le roi Soumangourou Kante donna le nom de KO YATE au "plus vieil" ancêtre de Seyni en l’entendant produire une merveilleuse mélodie avec le balafon royal et sacré. Depuis, dans toute l’Afrique de l’ouest, les KO YATE sont par essence une famille de griot et le balafon est l’instrument familial.

Dès l’age de 17 ans, SEYNI quitte sa Guinée natale. En Cote d’Ivoire, il intègre la troupe KOTEBA D’ABIDJAN et en deviens le principal compositeur. Il en sortira son premier album "MOUSSO KO" et enchaînera plusieurs tournées internationales. Précurseur d’une musique aux teintes mâtinées, des intonations modernes où le Balafon s’immisce avec splendeur SEYNI invente le Reggae Yankadi.
Succès d’estime de la presse spécialisée et à l’unanimité du public et des programmateurs, SEYNi enchaîne les dates et Festivals : Nancy Jazz Pulsations, Reggae Sun Ska Festival, Complet Manding, Musique Métisses, Fest ArtFest Memenez Vous, Fête de l’Huma, Fest Art D’afrique, Fest Roots dans la Vallée, Nuit du Reggae Bergerac, Fest In/Off en sable, Paris, Grenoble, Montpellier, Limoges, Angoulême, Bordeaux, Mérignac, Toulouse, Avignon, Pau, Nantes ...
Après avoir traversé la France avec ses compères Rootsaba, Seyni a une nouvelle formation : YELIBA (Yéli = Griot / Ba = Grand) « les grands Griots ».

Toutes les infos sur : le site de Seyni


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-   GROUNDATION - 24 juillet 2005

Coup de cœur du Zik Zac 2005 - un groupe au reggae exceptionnel.

Groundation ne cherche pas la révolution des styles mais la fertilisation du roots old school. Une tournée cet hiver en Europe a propulsé Groundation au rang de véritable révélation. En quatre albums, ce collectif a conquis les fans de reggae - Jamaïcains inclus - et s’impose comme un groupe d’exception qui renouvelle avec talent le reggae roots en lui apportant une coloration jazz et groove.

Outre leur musique aux multiples facettes, Groundation c’est aussi une voix, celle de l’étonnant Harrison Stafford dont le timbre un peu nasillard, élève plus encore les compositions du groupe. Un style unique et des lyrics conscious à la fois warrior et ultraméthodique.

Ils viennent de Californie et ont débarqué en France au dernier trimestre 2004 et depuis le public et les médias spécialisés les acclament et les classent au rang des plus grands. Ils sont tous blancs et pourtant, ils sont reconnus par les "Elders du reggae" (ils ont joué avec Ras Michael, Don Carlos, Cedric Myton... ). Ils parlent comme des rastas, en ont le look et pourtant leur musique remonte aux sources du jazz dont ils connaissent tous les bases immuables. Mais qui sont-ils ?

Au départ, ils étaient trois : Harrison Stafford (lead vocal), Ryan Newman (bassiste), Marcus Urani (claviers).
Mais la meilleure façon de parler de leur musique est de les laisser s’en expliquer : Harrison : « Je pense que la musique prend la forme que les individus du groupe veulent bien lui donner. Ce qui est clair c’est que tout se décide dans le jeu. Nous jouons la musique que nous aimons. Personnellement, le roots reggae est la première musique que j’ai véritablement entendue et avec laquelle j’ai grandi. A l’Université nous avons étudié la musique et avons pu nous "mesurer"’ au reggae. Le jazz n’a pas été un vrai choix, mon père vient du jazz. Dans notre musique, chacun a un parcours musical qui lui est propre et je pense que la musique porte cet esprit en elle. »
[...]« Il y a tant de façons d’aborder le reggae. Ici, on voulait vraiment un album particulier, jamais entendu auparavant. Personnellement, je n’ai jamais entendu d’autres groupes faire ce genre de musique. Les musiciens sont extrêmement talentueux et se font confiance. On essaie donc d’en faire une force et de la préserver en live et cela amène parfois des erreurs mais, la plupart du temps, il y a vraiment de bons trucs qui se produisent, des trucs qu’on ne pourra jamais refaire. Ca fait partie des raisons pour lesquelles on a envie de continuer à jouer. »
extrait de : interview Groundation à lire en entier sur reggae.fr

Toutes les infos sur : le site de Groundation


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-   ANAÏS - 25 juillet 2005

The cheap show - Découverte 2004 Printemps de Bourges.

Une enfance passée à ingérer tous les films et musiques que lui présentent papa et maman, à se battre et à jouer, et à jouer à se battre avec ses deux frères, à parler toute seule à voix haute en imitant Judy Garland, Jackie Chan, Mistinguette, Kirk Douglas, Marylin, Jerry Lee Lewis et Brigitte Bardot... Quelques années de violon et solfège pour faire plaisir au grand-père, puis de clarinette, fac d’Anglais à Aix avec option Portugais du Brésil et claquettes américaines... ça va pas ? ...
En 1999, elle abandonne définitivement l’Anglais pour la scène avec le groupe “Opossum”, combo rock dans lequel elle chante, écrit et compose. Le groupe se fait petit à petit remarquer, parcourt toutes les salles de France, de Suisse, et va même jusqu’à séduire le public Allemand. Il sort un album autoproduit "Excuse-moi j’voulais te d’mander" et se retrouve finalement Découverte du Printemps de Bourges 2003. Néanmoins, le groupe se sépare en septembre 2003.
Anaïs décide alors de monter un one woman song, avec un nouveau répertoire, plus intimiste, et une jolie guitare pas trop lourde et c’est ainsi qu’elle met petit à petit en place "The cheap show", un show épuré au possible, mêlant chansons, intermèdes musicaux et sketchs. Un très grand talent. A découvrir d’urgence si ce n’est pas encore fait.

Toutes les infos sur : le site d'Anaïs


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-   MANGU - 25 juillet 2005

Il est né en république Dominicaine avant de grandir dans le Bronx à New York. A seize ans il part pour Miami où il se lance tête baissée dans la musique et la danse. En 1998, il est lauréat du prix “RFI Découvertes”.
Ce parcours riche de rencontres et d’influences ne tombe pas dans l’oreille d’un sourd ! Au contraire : tous ces sons que Mangu croise sur son chemin il s’en sert et en tire profit pour enrichir chacune de ses chansons. Cela fait sept ans qu’il n’a pas sorti d’album, ”Mi familia” est apparu dans les bacs en avril 2004. « Mon premier album était salsa latino. Sortir un second album est toujours délicat parce que les gens t’attendent avec le même style. L’album n’a pas bien été accueilli parce qu’il a dérouté les journalistes. Alors que c’est plus au public de juger ma musique et pas à deux ou trois journalistes gourous qui décrètent que ce que tu fais n’est pas bon. Or là c’est vraiment un album qui me correspond, c’est mon style que j’ai développé à travers ”Mi familia”. (...) Si je fais un troisième album, il peut être complètement différent des deux premiers. C’est cette liberté, en tant qu’artiste, qui me fait vibrer. Je n’aime pas les stéréotypes. Si je n’ai pas le loisir de m’affranchir de l’image latino et du son cubain qu’on me colle, j’arrête la musique ».
interview sur le site afrik.com

Toutes les infos sur : le site de Mangu/


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-   MOUSS & HAKIM ou le contraire - 25 juillet 2005

100% MOTIVES !!! - Toujours à fond pour mille et une causes, impliqués en politique, activistes de la vie, il est finalement assez difficile de les présenter. Ex Zebda, ça c’est sûr, mais pour le reste c’est toujours d’actualité !

Les deux "zébulons" de la scène sont frères - certes - mais absolument inséparables. Tout juste rangé Zebda les voilà embarqués sur les routes pour de nouvelles aventures. Avec eux, Rémi (de Zebda, lui aussi), aux manettes et arrangements.
Dans cet environnement "serein", les frangins jouent à domicile. Pour cet album, ”Mouss & Hakim ou le contraire", les mots de Marc Estève se sont imposés avec la même simplicité que le choix des musiciens : amis ou collègues toulousains, Mouss, Hakim et Rémi leur gardaient une place au chaud. Tous ensemble, ils ont esquissé un son brut, le son d’un groupe prêt à en découdre. Si l’album a un berceau, il s’appelle Toulouse.
Hakim et Mouss ont fait des choix. Le choix de la folie d’un premier album gonflé au rock n’roll et sans complexes. Le choix du son "live" d’un groupe taillé pour la scène. Le choix de plumes trempées dans le combat politique du quotidien, dans les joies et peines de ces voisins anonymes. Le choix d’embrasser le monde tel qu’il est, sans complaisance mais avec tout l’amour possible. Mouss et Hakim ont bien plus de frères qu’ils ne l’imaginent..."
(Extrait de la bio Mouss & Hakim).

Toutes les infos sur : le site de Mouss & Hakim - ou le contraire


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